Première page | <<< | 1 | 2 | 3 | 4 | >>> | Dernière page
.

FIN

Je n'ai plus le temps d'assurer la mise à jour de ce blog alors je préfère le clore.

Marie-Anne Chazel, Anémone, Thierry Lhermitte et Gérard Jugnot.

 
Ne le dis à personne

Je n'ai pas lu le livre.

EuropaCorp Distribution


Je l'ai vu ! ENFIN. Depuis le temps que je l'attendais. Grosse déception.
Et oui. C'est ça d'attendre un film, on s'en fait des idées, on se dit qu'il se déroulera comme ci ou comme ça et au final, on se rend compte qu'il n'arrive pas à la cheville de ce que l'on avait imaginé. Bref.

Ne le dis à personne, qu'est-ce ?

A) C'est un brouillon.

B) C'est un film qui :
 1. met un temps fou à démarrer.
 2. ne développe pas du tout l'aspect "milieu" ; c'est à dire le "Alex mène son enquête",
     à partir de la chanson de U2 jusqu'à ce qu'il arrive chez son beau-père.
 3. a un dénoument long, grossier et lourdingue.

C) C'est une adaptation d'un roman américain, adapté par le bottin du cinéma français. 

D) De très belles images, avec de très beaux plans. (Pas tout le temps mais souvent.)

Kristin Scott Thomas et François Cluzet. 2005 - Jean-Claude Lother - Les Productions du Trésor - EuropaCorp - Caneo Films - M6 Films


Alors, on joue à Qui veut gagner à passer pour un con ? Appel à un ami ? 50/50 ? Public ?

Là. Je suis VRAIMENT déçue. Je n'ai plus qu'à me procurer le roman d'Harlan Coben...

 
Ne le dis à personne - ma note pour ce film :
Réalisé par Guillaume Canet
Avec François Cluzet, André Dussollier, Marie-Josée Croze, ...
Année de production : 2006
Le Parfum : histoire d'un meurtrier

Je n'ai pas lu le livre.

Metropolitan FilmExport

 En un mot : mystérieux.
Mystère autour de Grenouille : pourquoi chaque qui se sépare de lui périt ?
Mystère autour DU parfum : pourquoi tout le monde est litéralement hypnotisé ?
Mystère autour de la fin : comment l'intépréter ?

Et tant d'autres questions auxquelles vous ne trouverez pas de réponses dans ce blog. xD

 Nan, sérieusement, Le Parfum, c'est envoûtant. Il y a très peu de paroles(, sont-elles vraiment necéssaires ?) mais les images n'ont pas besoin de mots. Tout le film se joue dans les premières scènes. Soit l'on s'impreigne de l'odeur, soit l'on sent toujours les sièges du ciné. Pour ma part, je fus charmée par Grenouille, sa quête, et même (je l'avoue), avoir voulut qu'il réussisse. Et oui, on s'attache à lui. Même s'il est le « méchant » . [ Etant enfant, n'avez-vous jamais souhaité que le loup dévore le Petit Chaperon Rouge ? ou croque les 3 petits cochons ? Et bien ici c'est pareil. ]

Conclusion : soit on s'ennuie pendant 2h30, soit on prend plaisir à regarder l'histoire édifiante de Jean Baptiste Grenouille.

 
Le Parfum : histoire d'un meurtrier - ma note pour ce film :
Réalisé par Tom Tykwer
Avec Ben Whishaw, Dustin Hoffman, Alan Rickman, ...
Année de production : 2006
Le Diable s'habille en Prada

Anne Hathaway. Twentieth Century Fox France

 J'ai lu et maintenant j'ai vu.
Les traits censés être froids de Miranda Priestly, le look dépravé d'Andy, le suposé charme de Christian, ect.

 Le film, comparé au livre, n'utilise pas toutes les perles (bien qu'il soit une ressource). Dans le livre, tout était beaucoup plus détaillé, expliqué, Miranda était plus froide, Andy plus naïf, Emily plus sympathique. Dans le film, je ne sais pas, tout change. La vie privée d'Andrea, Lily, quasiement mise de côté, rho pis flûte ! Où sont les soeurs thaïlandaises ? Neith (ALEX !) n'était-il pas prof ? Andy et Lily n'habitaient-elles pas toutes les deux ? Et le Andrea VS Emily, ça vient d'où ? L'accident aussi, il n'est pas attribué à la bonne personne ! Et aussi, je préfère laaaargement le Christian du livre, mais dieu qu'il est laid en image !
 Est-ce ceci une "libre adaptation" ?
Je crois que les personnes qui liront le roman après se ré-ga-le-ront tout bonnement. Le contraire est beaucoup moins convaincant.

 En tant que film seulement, l'ensemble n'est pas mauvais. Action, musique, bons acteurs, strass & paillettes. Et bien sûr, humour au rendez-vous ! Même si j'aurais quelques reproches à faire au niveau du nian-niantisme (américain ?). Déja... rien que le titre...

Pour passer non loin de deux heures dans la bonne humeur, allez voir Le Diable s'habille en Prada ! [Dieu merci, il n'est pas tout nu !]

 
Le Diable s'habille en Prada - ma note pour ce film :
Réalisé par David Frankel
Avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, ...
Année de production : 2005
Calvaire

Il y a des titres qui s'expliquent bien, d'autres échappant à la règle. Celui-ci rentre dans la première catégorie.
Marc Stevens, chanteur amateur, tombe en panne en plein hiver dans une forêt loin de tout. Heureusement qu'il y a une auberge... Il va subir un véritable enfer, qui rime calvaire.
Sans forcément faire peur, ce film change. Se distingue des autres. C'est gore, dégueux, sanglant, raturé, parfois long, mais il faut le voir. Rien que pour être dans l'incompréhension la plus totale. En rester sur le cul comme on dit !

 
Calvaire - ma note pour ce film :
Réalisé par Fabrice Du Welz
Avec Laurent Lucas, Jackie Berroyer, Philippe Nahon, ...
Année de production : 2004
Requiem for a dream

S'il y a un mot qui décrit ce film, je dirais puissant. Tout est puissant. L'histoire, la musique magistrale, la réalisation, la robe rouge, les pillules, Marianne, "We got a winner", la fin, la drogue, le frigo, le bras d'Harry, l'absence d'happy-end. Tout. Absolument tout est puissant. Et pourtant pas si surréaliste que ça.

Harry et son pote Toyd, qui n'a apparement pas fini son Oedipe, veulent se lancer dans le commerce de cam. Ils se plantent une fois. C'est le début de la descente aux enfers. Harry commence à se pîquer à l'héroïne et Marianne, sa copine devient carément accro à sa drogue, allant même jusqu'à se protituer pour s'en procurer. La mère d'Harry, Sarah, droguée à la TV, apprend un jour qu'elle va passer de l'autre côté de l'écran. Et là tout dégénère. Ca devient obsessionnel, elle veut à tout prix rentrer dans la robe qu'elle portait à la remise des diplômes de son fils. La robe rouge, à tout prix. Elle sacrifie sa santé, en abusant des amphétamines.
Tout est révoltant, déprimant, choquant, boulversant et on se dit : "Pourvu que ça ne m'arrive pas". Mais là, on voit bien que tout peut très vite basculer. Et même que ça se finit mal.

A VOIR

 
Requiem for a Dream - ma note pour ce film :
Réalisé par Darren Aronofsky
Avec Jared Leto, Ellen Burstyn, Jennifer Connelly, ...
Année de production : 2000
Ensemble, c'est tout.

"Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences..."

Camille dessine. Dessinais plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin. Ces quatre là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour -appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.

La rencontre de quatre destins croisés qui vont finir par s'apprivoiser, se connaître, s'aimer, vivre sous le même toit.
Camille fait des ménages le soir dans les bureaux et dessine avec grâce à ses heures perdues. Philibert est un jeune aristocrate féru d'histoire, timide, émotif et solitaire, il occupe un grand appartement que possède sa famille. Franck est cuisinier, viril et tendre, il aime infiniment sa grand-mère, Paulette, une vieille dame fragile et drôle.
Leurs doutes, leurs chagrins, c'est ensemble qu'ils vont apprendre à les adoucir, pour avancer, réaliser leurs rêves. Ils vont se découvrir et comprendre qu'ensemble, on est plus fort.

Camille     -     Franck     -     Phillibert

                                                                                 

J'ai peur. Ensemble, c'est tout est bon roman. Claude Berri qui le réalise, j'ai peur. Quand on voit son film "Une femme de ménage", ennuyeux à mourir. Quand on voit Audrey Tautou avec ses bonnes joues qui doit interprêter Camille, squeletique et rasée, Guillaume Canet avec son côté tendre et doux qui doit jouer Franck le bauf de service. Tout ceci me laisse perplexe. Wait and see...

 
Ensemble, c'est tout

Année de production : 2007
Ne le dis à personne

Sa femme Margot a été sauvagement assassinée par un serial killer. Totalement détruit, Alex ressasse jour après jour le souvenir bouleversant de son amour perdu.
Huit ans ont passé. Alex reçoit un e-mail anonyme. Il clique : une image... le visage d'une femme au milieu d'une foule, filmé en temps réel. Celui de Margot...

Date de sortie : 01 Novembre 2006

 
Ne le dis à personne
Réalisé par Guillaume Canet
Avec François Cluzet, André Dussollier, Marie-Josée Croze, ...
Année de production : 2006
Le diable s'habille en Prada

Andrea n'en revient pas :  même avec ses fringues dépareillées, elle l'a décroché, ce job de rêve. La jeune femme de vingt-trois ans va enfin intégrer la rédaction de Runway, prestigieux magazine de mode new-yorkais ! Et devenir l'assistante personnelle de la rédactrice en chef, la papaesse du bon goût, la dénommée Miranda Priestly. Une chance inouïe pour Andrea : des milliers d'autres filles se damneraient pour être à sa place !

Mais derrière les strass et les paillettes de cette usine à rêves se cache un enfer peuplé de talons aiguilles et de langues de vipère. Leurs raisons de vivre ? Répondre à TOUTES les angoisses existentielles de la déesse Miranda. Justement, cette dernière vient de trouver une nouvelle victime de la mode : " An-dre-ââ " ...

Fraîchement diplômée, Andrea débarque à New York et décroche le job de rêve. Mais en tant qu'assistante de la tyrannique rédactrice en chef d'un prestigieux magazine de mode, elle va vite découvrir ce que le mot "enfer" veut dire...

Date de sortie : 27 Septembre 2006

 
Le Diable s'habille en Prada
Réalisé par David Frankel
Avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, ...
Année de production : 2005
Charlie et la Chocolaterie : 1971 ou 2005 ?

Eté 2005 : Le tandem Tim Burton / Johnny Depp a encore frappé ! Charlie et la Chocolaterie, adaptation du roman éponyme de Roald Dahl. Mais ce ne sont pas les premiers à s'y attaquer... En effet, en 1971, il y a 34 ans donc (vive le calcul xD), Gene Wilder avait déjà revêtu le costume de Willy Wonka ! Alors, petite préférence pour une version ?

~> Défauts de l'un, points forts de l'autre.
Commençons par le plus récent, la version des années deux mille. ^^ Ici, on est plongé dans un univers particulier, celui de Burton. Certains aiment, d'autre pas. Moi j'aime son monde enfantin et ses rêves d'adulte. Mais rien n'est parfait et quelques petits défauts se sont glissés par-ci, par là. Primo, les Lompa, Lompa ou Wompa, Wompa (?) chantent, gesticulent, dansent dans tous les sens et à force, c'est quelque peu agaçant... alors que Mel Stuart avait rendu les Wompa-Lompa, attrayants, divertissants avec humour. Alors que la version 2005 comportent peu de chansons, celle de 1971 en compte le double. Même si elles sont nombreuses, elles sont vr aiment rigolotes avec leurs rimes simplistes tout comme leur mise en scène. C'est mignon. Celles de 2005 sont esthétiques mais aussi, comment dire, ennuyeuses. Dernier avantage pour la vielle version  Charlie et Willy Wonka bénéficient d'un doublage acceptable, je dirais même que la VF est très bonne. En revanche, on ne peut pas qualifier l'autre pareille. Johnny Wonka euh... Depp, hérite d'une voix efféminée, même si W. W. est excentrique, là c'est carément exagéré de lui coller une voix pareille ! Pour conclure : regardez le 1971 en VF et le 2005 en VO ! ;)

~> Qualités de l'autre, points faibles de l'un.
Charlie et la Chocolaterie 2005 peut s'appuyer sur la réalisation irréprochable de Tim Burton, sa fantaisie qui nous émerveille alors que celle de Mel Stuart nous laisse une légère impression de "vide", ou plutôt de "il nous manque quelque chose". Enfin, c'est peu normal puisque ce dernier dure un peu moins d'1h30 et l'autre 2h ! Dans ces quelques minutes de rabes, on découvre le passé de Willy Wonka, et puis la fin est beaucoup plus pertinente ici. Je ne sais pas pourquoi mais dans la version de 1971, j'ai l'impression qu'on a raccourcis le final ! Autre point bien différent : les enfants ! Certes, dans les deux films il y a notre pauvre Charlie, la pourrie-gâtée, le drogué de TV, la fille ingrate et le goinfre mais chez Burton ils sont beaucoup plus caricaturés... pour notre plus grand plaisir ! Les gosses sont détestables (sauf Charlie ^^) et du coup, on n'a vraiment aucune pitié de les voir partir, vu qu'ils ont bien mérité une bonne punition ! Alors que l'année 1971 les rend moins désagréables et les rôles s'inversent : les gamins adorables et Willy Wonka est infecte.

~> Johnny Depp ? Gene Wilder ?

Johnny Depp. Warner Bros. France

L'un est châtain aux yeux marons, l'autre blond aux yeux blonds et pourtant ils ont un point commun : celui d'avoir porté un chapeau haut-de-forme, une veste en velours violette et de s'être appuyé sur un bâton plus qu'élégant !
Johnny Depp est drôle, formidable, décalé, original et parfait. Gene Wilder est charmant. Bien sûr, son interprétation n'est pas mauvaise, au contraire, mais il ne fait pas le poids. (Mais ce n'est que mon humble avis de très grande admiratrice de Johnny Depp ! ) A noter aussi que le duo Depp/Freddie Highmore qui avait déjà fait ses preuves dans Neverland, a encore  fonctioné à merveille !

~> Ce sont toutes ces petites choses qui ne font aimé Charlie et la Chocolaterie 1971 et ADORE Charlie et la Chocolaterie 2005 ! And to finish.
Charlie et la chocolaterie (1971) : 3 étoiles.
Charlie et la chocolaterie (2005) : 4 étoiles.

 
Charlie et la chocolaterie - ma note pour ce film :
Réalisé par Mel Stuart
Avec Gene Wilder, Jack Albertson, Peter Ostrum, ...
Année de production : 1971
Jeux d'enfants

Voici un film que je voulais voir depuis trèèès longtemps. Cet été, grâce à Fr2 (merci !), c'est ENFIN fait ! Depuis le temps, je m'en étais fait une certaine idée de ce film. Mauvaise bien sûr. En fait, je pensais voir une histoire d'amour où l'on jouait au chat et la souris. J'avais pas complétement tort me direz vous, mais quand même. ^^

Julien. Sophie. Une Boîte. Un Jeu. Mieux vaut le regarder plutôt deux fois qu'une. La première fois que je l'ai vu je me suis dit : Mais ? Qu'est-ce que c'est que cette fin immonde ? Ce manque de réalisme ? Et puis j'en ai conclut que j'avais laissé m'échapper quelque chose d'essentiel. Alors je l'ai revu. Magique. Poètique. Drôle. De la robe rouge de Sophie, aux pensées de Julien, en passant par "Quaaaaannnnd il me prend dans ses bras, je vois la vie en roseeeeuuuuh". Et je me suis ravisé. La fin est en béton. ;)
 J'aime. J'adore. Je vénère. Je suis conquise par les beaux yeux de Guillaume Canet.
Emue lorsque Julien et Sophie se manquent, leur regard surtout.
Révoltée lors du "Tu t'souviens quand tu m'as dis que j'étais pas capable de t'faire du mal ? Cap."
Amusée par "Les amis, c'est comme les lunettes. Ca donnent l'air intelligent mais c'est fatiguant. Et puis ça s'raye vite."
Attendrie par "J'aimerais être un flan."
L'histoire est tout sauf banal si l'on réfléchit bien. Elle échappe à tous les clichés du genre : "Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants". Non, leur Histoire est bien différente. Attachante je dirais. C'est beau à voir en plus. Esthétique comme on dit.
Bravo. A Yann Samuel. A Guillaume Canet. A Marion Cottillard.

Mars Distribution

Ce film vaut vraiment le coup d'oeil. Absolument incontournable dans le paysage ciné français.

 
Jeux d'enfants - ma note pour ce film :
Réalisé par Yann Samuell
Avec Guillaume Canet, Marion Cotillard, Emmanuelle Grönvold, ...
Année de production : 2002
Swimming Pool

[attention spoilers]

Je m'étais dis : "Chouette ! Un film de François Ozon !" Et puis non. C'est plat. Sans intérêt. Vide. J'ai lu dans les forums Allociné que Julie avait été victime d'inceste. Pffff. Ou que la romancière (dont le nom m'a échappé !) fantasmait une vie quelconque. Re-Pffff. J'ai peut-être rien compris au film mais ce n'est dit nul part, on n'est pas dans Mullholland Drive là !
Tout simplement, l'éditeur a une famille en France qu'il délaisse lorsque la mère de Julie écrit son bouquin qui le montre comme un beau salop polygamme. Alors après pour l'accident quand lequel elle meurt, je crois que Julie y était et c'est delà qu'elle tient sa cicatrice. Et si elle cherche des relations avec des hommes plus vieux c'est pour combler le manque de son père et compenser son absence. Ca saute aux yeux, non ? Et pis l'éditeur a aussi une famille en Angleterre, et une autre fille Julia. Et Swimming Pool consiste juste à montrer la relation entre Julie et la meilleure romancière de son père l'éditeur. Elles se détestent. Elles font des efforts pour se supporter. Puis hop, comme par hasard, quand Julie tue son mec, elles sont copines. C'est ça le scénario. JUSTE et RIEN que ça. Absolument désastreux. Mr Ozon, vous m'avez déçu. (Mais il n'est pas là pour me plaire, en même temps.)

Charlotte Rampling et Ludivine Sagnier. Mars Distribution

 
Swimming Pool - ma note pour ce film :
Réalisé par François Ozon
Avec Charlotte Rampling, Ludivine Sagnier, Charles Dance, ...
Année de production : 2002
The Descent

Vrai réussite ou gros navet ?

Pour ma part, je choissis la deuxième option ! Enfin, j'irais pas jusqu'à dire que c'est un gros navet (on a vu pire dans les films dit d"horreur", exemple Une virée en enfer, hilarant !).
Bref, mais que repproche-t-elle à The Descent ? Et bien je lui repproche son manque de tact. Déjà l'histoire :

Cinq ou six nanas descendent dans une grotte encore inexplorée où évidemment ATTENTION SPOILER D'ENFER : elle ne sont pas seules ! Ooooh, pas possible ? Tant mieux, elles vont nous prouver qu'elles ne sont pas monophobes.
Bon à supposer que les nanas ne soient (tout comme moi), ni claustrophobes, ni klénophobes, elle descendent et là PAF ! Un éboulement qui bouchent la sortie. Ooooh, c'est bête !
Bon bah nos nanas ne sont pas thanatophobes, donc c'est naïvement qu'elles poursuivent chemin et là CRACK : fracture ouverte. Ooooh, pas de chance ! Courageuse, elles continuent leur ballade en mettant de côté leur algophobie et leur hématophobie des plus enfouit...
Et pis là tout s'enchaîne, les hommes blancs, la nana qui devient cinglée "Ooooh, t'as couché avec mon mari !!! Tout le monde savait sauf moi !", la nana qui devient folle à lier "Ooooh, minceuh ! Croyant que t'étais un des monstres, je t'ai mis un coup de pioche en pleine gorge. Bon bah, c'est pas que je m'ennuies mais je files, j'ai pas que ça à faire non plus, hein ! Allez sans racune ! xD", LE combat final *époustouflant ? naaaan* et LA fin dépourvue de pnigophobie.

Bon QUI a envie de dire : WaaaaW ! après CA ? *non tais-toi June* .

Donc voilà, à part recaser des noms de phobies qu'on ne recasera peut-être jamais nul part (ailleurs ) ce film ne sert pas à grand chose. Ah si ! A un moment ils nous font le remake du bain de sang "made in Carrie". Cool, non ?

La Fabrique de Films

 
The Descent - ma note pour ce film :
Réalisé par Neil Marshall
Avec Natalie Jackson Mendoza, Shauna Macdonald, Myanna Buring, ...
Année de production : 2005
Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit

Waw ! C'est bien LE film de l'été. On prend les mêmes (ils auraient dûs en supprimer quelques-uns, comme Orlando Bloom, par exemple, mais bon...) et on recommence. Capitaine Jack Sparrow (toujours aussi sexy) et ses ennuis avec qui il entrainera Will et Elisabeth. Toujours avec autant d'humour, de drame, et de charme.

Affiche teaser américaine. Walt Disney Pictures

Au lieu d'énumérer les nombreuses qualités du film, on va procéder autrement. J'ai lu attentivement les mauvaises critiques que l'on écrivait au sujet du film... (attention aux spoilers !)

- Scénario brouillon : c'est sûr que l'on nous explique rien. Au moins on sait qui a été attentif au 1... D'ailleurs, ce second opus est assez complémentaire au premier.

- Fin en queue de poisson : ou fin qui annonce suptilement "Attention, troisième opus en prévision". (Même phénomène que dans Saw 2 d'ailleurs !)

- Film beaucoup trop long : pour notre plus grand plaisir.

- Laid et simpliste : Laideur esthétique d'une mais c'est vrai que les mollusques m'ont bien dégoutés (déjà que j'aime pas les plateaux de fruits de mer, haha). Simpliste, bin lors ? Simple ou compliqué ce scénario ? On ne sait vraiment plus à quel saint se vouer de nos jours !

- Apparitions de Johnny Depp peu nombreuses : à ouais là on se demande ce qu'ils ont fouttu ! Mais où est-passé Johnny ? Nan franchement on le voit ni trop peu ni trop tout court. Et puis, qu'il ne soit en mis systémtiquement en avant comme Tom Cruise, c'est biiiien !

- Histoire identique à celle du premier : Ah bon ?

- Violence gratuite : Qui a dit que les pirates étaient gentils ? (Et oui, même chez Walt Disney.)

- ect. ect. ect.

On pourrait continuer longtemps comme ça.

Certes, le film est loin d'être parfait. Il y a quelques longueurs comme les discussions Turner père/fils. Mais bon. C'est Pirates des Caraïbes... une saga de blockbusters qui a encore de longs jours devant elle. Pour mon plus grand plaisir d'ailleurs.

(Y'a pas à dire. Johnny avec une épée... So Sex !)

 
Pirates des Caraïbes : le Secret du Coffre Maudit - ma note pour ce film :
Réalisé par Gore Verbinski
Avec Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Knightley, ...
Vacances

Rien à voir avec le ciné mais je pars en vacances jusqu'à la fin du mois d'âout, mais je repasserais avant pour poster mon article sur Pirates des Caraïbes 2 ! Sur ce, bonnes vacances à tous les aoûtiens et bon courage à ceux qui rentrent de vacances !

PS : j'ai découvert il y a quelques temps un bon petit forum très sympathique et agréable, je vous le conseille vivement :

http://cinemaniac.editboard.com/

 
Amours chiennes

Avant 21 grammes, il y avait le très hispanique Amours chiennes. Et c'est bien connu, hispanique rime avec magnifique. Une histoire de destin croisé comme on en fait plus, et là on dit : Merci Alejandro.

L'histoire tout d'abord.

Un accident de voiture. Il mêle trois vies. Celle d'Octavio, un jeune vivant dans un milieu pauvre, amoureux de la femme de son frère. Pour gagner de l'argent, il fait des combats de chien et le sien est un champion. Son frère quant à lui, travaille le jour dans un supermarché et le soir tombé, va braquer en braquer d'autres. Celle de Valéria, un top model pour qui un homme a plaqué femme et enfants. Et enfin, El Chive devenu tueur à gages, qui vit dans l'espoir de renouer avec sa fille.

Le film commence par l'accident. Puis on découvre la vie d'Octavio (Gael Garcia Bernal) jusqu'à l'accident. Pour Daniela et El Chive, c'est surtout l' "après-accident" qui nous est narré.
Ses destins croisés sont rappellés dans ceux de 21 grammes où les similitudes sont évidentes : l'accident de voiture, la mise en scène de 3 partis. Tout ça pour arriver à LA question : Amours chiennes, brouillon de 21 grammes ?
Perso, je trouve que le dernier cité est bien meilleur, tant sur le plan émotionel, que sur le plan scénario, beaucoup plus affiné, recherché je trouve. Le défaut majeur d'Amours chiennes c'est le gros problème de rythme. C'est un peu longuet. En revanche, 21 grammes doit envier les merveilleuses scènes rythmées par de la musique divine du film. Et puis, Gael Garcia Bernal, l'acteur qui moooonte à Hollywood, est toujours aussi beau et donne de la couleur à la première partie du film. (Info : il sera bientôt à l'affiche de "La science des rêves" de Michael Gondry, Eternal Sunshine of the Spotless Mind !)

En résumé : Même si j'assassine un peu Amours chiennes, il reste un fim A VOIR pour les amateurs du genre.
(Même conclusion que pour 21 grammes en gros ^^).

 
Amours chiennes - ma note pour ce film :
Réalisé par Alejandro González Inárritu
Avec Goya Toledo, Alvaro Guerrero, Jorge Salinas, ...
Année de production : 2000
Elephant Man

Un homme sortant des normes à cause de son physique difforme est l'objet d'une attraction puis est recueillit par un médecin remplit de bonnes intentions. Et à part ça, il n'y a rien d'autre. J'attendais plus de ce film qui est censé posé de nombreuses questions. Quelle est la place d'un homme hideux dans notre société basé sur la normalité ? Quel comportement adopter face à tel être ? Ect. Pour moi, cela aurait pu être intéressant aussi, de savoir ce que John (l'homme éléphant) ressentait et voyait les choses. Tout le film tourne de lui et on ne le connait guère plus à la fin qu'au début.

Elephant Man, l'un des film les plus ennuyeux qu'il m'est été donné de voir. A part les déplacements propiétaire/hôpital/dans la nature/hôpital de John, il n'y a quasiment rien d'autre. J'ai attendu pendant 2h qu'il se passe quelque chose qui pourrait se dire amusant, excitant, ect. comme une histoire d'amour entre John et une jolie femme, mais rien ne passe. La plénitude totale. David Lynch (Lost Highway, Mulholland Drive...) qui n'est pourtant pas débutant dans le domaine de la psychologie et des relations humaines m'a énormement déçue et surtout ennuyée.

Je vous conseille plutôt de lire "Attentat" de A. Nothomb (il y a une référence au film d'ailleurs !) puisque ce roman est beaucoup plus passionnant que ce film !

 
Elephant Man - ma note pour ce film :
Réalisé par David Lynch
Avec John Hurt, Anthony Hopkins, Anne Bancroft, ...
Année de production : 1980
Pirates des Caraïbes, la malédiction du Black Pearl

A l'occasion de la sortie du trèèèèèès attendu "Pirates des Caraïbes 2 : le secret du coffre maudit", retour sur le premier volet, "La malédiction du Black Pearl", un monstre sacré auquel je n'ai jamais osé m'attaquer... jusqu'à aujourd'hui ! ^^

Ce film me tient beaucoup à coeur, puisqu'avant, je ne m'intéressais guère au Cinéma, avec un grand C ! Le 14 février 2005,  (jour de la St-Valentin !) je regarde avec quelque autre personne, un DVD dont je n'avais jamais entendu parler auparavant : Pirates des Caraïbes ! Avec à l'époque, un acteur qui m'avait beaucoup plû dans Troie, Orlando Bloom. Mais cette soirée, j'ai vu bien plus qu'un (banal ?) acteur américain (hollywoodien ?), j'ai découvert Johnny Depp. LA révélation : pour Depp, puis pour Burton, puis pour le Cinéma. Non seulement, John Christopher Depp II, c'est le plus bel homme de la Terre, mais c'est surtout L'acteur qui Interprète son rôle avec une justesse impressionnante. Son rôle, parlons-en...

Le Capitaine Jack Sparrow ! "C'est certainement le meilleur pirate que je n'ai jamais vu." Maladroit, Intelligent, Drôle, Malin, ayant une "légère" tendance pour la picole au rhum et peu appriécée par la gente féminine (elles ont bien tort !). Certainement le pirate le plus attirant de toute l'histoire du 7e art ! Et c'est l'homme le plus sexy de la planète qui lui prête ses traits. Sparrow sans Depp ? Qu'aurait-ce donné ? Le film aurait-il eu un tel charme ? Tant de questions que je ne vais pas tenter d'élucider. Mais parlons du film, en lui-même...

Johnny Depp. Gaumont Buena Vista International (GBVI)

Pirates des Caraïbes, la malédiction du Black Pearl, c'est l'histoire de Cpt J. Sparrow, un pirate raté et fourbe, qui veut à tout prix récupérer le Black Pearl, son ancien navire qu'il s'est fait pîquer par le Cpt Borbossa (Geoffrey Rush), un pirate cupide et damné des enfers car lui et son équipage ont volé un trésor maudit. Pour tenter de conjurer le sort, Borbossa doit restituer l'or... et offrir du sang en sacrifice ! C'est là que le forgeron Will Turner (Orlando Bloom) de la ville et la princesse Elizabeth Swan (Keira Knigleckt), fille du gourverneur de Port-Royal entrent en jeu. En effet, il faut le sang de Turner mais Elizabeth usurpe cette indentité... Enfin bref ! Commencence un big-mac des mers truffé d'effets spéciaux, de cascades spectaculaires, de vannes, blagues et rires à gogo, le tout sur une BO très classique, époque XVIIIe siècle oblige ! (Et oui, en ce temps-là, il va déjà du rhum ! Alcolos !)

Pirates des Caraïbes, c'est ça ! Un bon, voire TRES, scénario. Un quator d'acteurs performants (enfin ?). Un peu d'action, beaucoup d'amour... euh ! d'Humour ! Un Verbinski qui ne s'en sort pas trop mal. Et une suite ! Qui promet beaucoup ! Qui sort en salle le 2 août !

Affaire à suivre...

Affiche américaine. Walt Disney Pictures

 
Pirates des Caraïbes : la Malédiction du Black Pearl - ma note pour ce film :
Réalisé par Gore Verbinski
Avec Johnny Depp, Geoffrey Rush, Orlando Bloom, ...
Année de production : 2003
21 grams

"Grams" parce que je l'ai vu en VOST.

Résumé : Un père et ses deux filles fauchés par une voiture conduit par un ex-tolard et un homme qui va bénéficier de cet accident en récupérant le coeur du père de famille, qui laisse une femme veuve.

En fait, ce film se déroule en trois temps, tournant au tour de l'accident : avant, pendant, après.

Naomi Watts. ARP Sélection

Avant, on cherche surtout à nous montrer les différentes vie que mènent les trois protagonistes.
D'un côté, on a la famille heureuse, un père, une mère et ses deux filles, qui vivent tranquilement dans l'organisation de leur quotidien, bien que Christine (Naomi Watts), la mère, soit une ancienne junkie. Les images de leur petit bonheur sont resplendissantes. De l'autre on a la famille de l'ex-prisonnier (Benicio del Toro), vivant avec sa femme et leur deux gosses, vivant dans la mière, vivant dans la violence. Tout ce petit monde nous est montré avec des coloris sombres, tristes, bien loin de la vivacité de la famille précédente.

Sean Penn. ARP Sélection

 Et puis entre les deux, il y a Paul (Sean Penn) attendant un don d'organe, pour guérir ses problèmes au coeur. Il pense mourir dans quelques semaines, sa femme veut un enfant de lui, en souvenir. Mais ce couple n'est pas bien ensemble.
Pendant, on a le père de famille, rammenant ses filles à la maison. On a le hors la loi, au volant de son pick-up. On a la collison, l'accident mortel. On a le déli de fuite, la perspective de retourner en prison. On a la mort des petites filles. On a la transplantation du coeur neuf dans le corps de Paul. On a le désespoir de Christine, sa replonge dans la drogue. Et là, c'est la chute définitive. LE drame londonien.
Après, c'est Paul qui drague Christine. Christine qui veut venger la perte de sa famille. Le prisonnier qui essaye de se pendre. Christine qui apprend que son nouvel homme a le coeur de son défunt mari.

Benicio Del Toro. ARP Sélection

Une histoire, comme on pourrait en croiser quelques fois, mais 21 grams est beaucoup plus exceptionel, grâce au "wap mess". Je m'explique, l'histoire comme par une des scènes finales (mais pas tout à LA fin), on se croit au début mais on s'en rend compte que c'est tout le contraire ! Puis on en vient au commencement, et tout n'est que flash-back, retour vers le futur (et c'est la cas de le dire !), mais l'histoire avance. D'une façon, certes, très épique mais tout aussi poignante !
Enfin bref, pour résumer, je dirais qu'Alejandro Gonzalez a fait du bon boulot (comme dans Amours chiennes ?) avec un drame bien saussissoné (ficelé ?) et un cast excellent ! Si vous aimez, les drames, les vrais, regardez 21 grammes.

ARP Sélection

 
21 grammes - ma note pour ce film :
Réalisé par Alejandro González Inárritu
Avec Sean Penn, Benicio Del Toro, Naomi Watts, ...
Année de production : 2003
Mulholland Drive

Meule-Holl'and Draïv', pour pronnoncer correctement.

Autant vous dire toute suite, j'ai été charmé par ce film mais je n'ai rien comprit. Au début, au meurtre de la grosse dame et du gars qui passait la cireuse, l'histoire du rêve d'un homme qui meurt en voyant un singe (?), le cow-boy mafioso, et pourquoi la brune met-elle une perruque blonde ? Et à la fin, c'est encore pire. Leurs histoire de Camillia et de Diane, les petits vieux qui reviennent gueuler comme des oufs, la mère CoCo qui reconnaît pas Naomi Watts (bin, oui je sais pas si c'est Betty ou Diane ou la prostitué ? Les trois ?). Enfin toute les 30 dernière minutes. En fait c'est à partir de "Betty ? Donde estàs ?" que j'ai perdu pied. Pffff, c'est le gros bordel ce film mais je me demande s'il n'y aurait pas une histoire de dédoublement de personalité ?! Tout ce que je sais, c'est que Noami Watts, a montré encore une fois qu'elle est très talentueuse et elle me fait penser à Nicole Kidman (on lui souhaite la même carrière) !

M'enfin, on se prend une bonne tarte en pleine poire parce que : C'EST UN FILM DE DINGUE !
Bonjour à ceux et celles qui l'ont comprit !

 
Mulholland Drive - ma note pour ce film :
Réalisé par David Lynch
Avec Naomi Watts, Laura Elena Harring, Justin Theroux, ...
Année de production : 2001
Première page | <<< | 1 | 2 | 3 | 4 | >>> | Dernière page